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Heureuse découverte ou rencontre désastreuse ?

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* Paradize courait toujours après ces beaux flocons de drôles de couleurs qui tombaient du ciel sans qu'il ne sache pourquoi. La neige, une chose pure qu'il adorait. L'atmosphère refroidissait à vu d’œil, mais Paradize ne s'en apercevait pas. En effet, il courait comme un fou dans tous les sens, donc il se réchauffait.
Petit à petit, la neige commençait à faire un tapis blanc et épais. Alors, tel un gosse, il se mit à confectionner une jolie petit bouboule qu'il lança très silencieusement sur Sérentei qui lui, bien évidemment, se la reçut en pleine figure. D'un bond, il sursauta, prêt à engueuler Paradize, quand au moment où il en cherchait la provenance, il vit un trait de lumière vive sillonner le ciel de façon très furtive. Puis il en vit un autre, et encore un. Et dire qu'il allait rater tout ça, si Paradize ne l'avait pas tiré de ses pensées...
Ensuite, il se mit en tête que toutes ses lumières filantes étaient des signes envoyés par le ou les dieux de ce monde pour les guider. Alors il réagit instinctivement et, en oubliant toute colère, il saisit Paradize par le bras, le tira sans lui laisser le choix et l'emmena en direction des ces lumières.

Plus ils avançaient, plus le décors changeait. Au fur et à mesure, des arbres se dessinaient à l'horizon, le ciel s'éclaircissait. Tout cela était bizarre, d'autant plus que normalement, la nuit allait tomber, à croire qu'ils venaient de franchir un nouveau fuseau horaire... De la verdure à perte de vue s'étendait, alors qu'ils sortaient d'un désert. Cela ne pouvait être réel. Mais bon, quoi qu'il puisse arriver, il leur était vital de sortir de ce désert sans quoi, ils seraient devenus fous. Ils arrivèrent un peu essoufflés après leur course à un rythme effréné à la lisière d'une forêt. Les arbres étaient majestueux. Au moins des centenaires, si ce n'est plus. La forêt paraissait très épaisse et touffue. la lumière y était bizarre : tantôt diffuse et tamisée à certains endroits, tantôt vive et forte à d'autres, de quoi faire pousser une douce végétation luxuriante.

C’était un nouvel endroit quelque peu bizarroïde : des espèces encore inconnues voyaient le jour, des fleurs amusantes, mais tantôt effrayantes. Au départ, on pourrait croire que tout est normal. Cependant Paradize et Sérentei allaient très vite s’apercevoir que non. Ils arrivèrent au pied d’une immense allée ombragée par les arbres. Et quand ils levèrent les yeux, ils virent au bout du chemin une lumière resplendissante, aveuglante même mais petit à petit leurs yeux s’habituèrent et ils prirent alors conscience que c’était le soleil qui illuminait ainsi cette forêt. Ils se rendirent même compte qu’en fait, il existait un village suspendu. Tout d’abord ils pensèrent automatiquement aux elfes, mais apparemment, il n’y avait pas qu’eux…

Enfin quoi qu’il en soit, ils avancèrent le long de cette allée majestueuse pour arriver à l’entrée de cette cité aérienne. Mais surprise, il y avait des gardes et avant gardes qui en protégeaient l’accès. Ils n’avaient pas l’air dangereux et pourtant, ils n’avaient aucune raison de laisser passer Sérentei et Paradize. Il faudrait leur en donner une, ou se battre…
*

[ dsl j'aurai bien fait plus long mais mon père gueule pour partir du coup j'ai du un peu abrégé... !! ]


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" De la lumière aux ténèbres, il n'y a qu'une différence : un coeur... "

" J'ai la force des anges et le charme du diable ! "

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Paf ! Une boule de neige en pleine figure. De quoi rafraichir les idées. Serenteï voulut immediatement rendre la pareil à son ami, et alors qu'il allait se pencher pour faire une boule de neige dont Paradize se souviendrait une etrange coloration vin troubler le blanc immaculé du tapis de neige. D'abbord il lacha sa boule de neige, intrigué et mit un temps avant de lever la tête vers le ciel, ce qui lui valut une boule de neige dans le cou. D'un insupportable à toute epreuve. C'est alors qu'il appercut les lumières brillantes qui fillaient dans la direction de la forêt. Forêt dans laquelle ils avaient desormais penetrés depuis quelques heures. Bien que chaque arbre ne soit magnifique, et qu'il fut possible de s'attarder sur chacun d'eux sans se lasser de decouvrir toute la vie qui s'y organisait, Serenteï commencait à fatiguer de marcher dans un endroit inconnu dont il ne voyait pas la fin. Il souffrait de l'isolement, bien qu'un autre homme ne le suive ainsi qu'une très charmante indigène.

A son propos il ne pouvait oser la regarder trop longtemps de peur de succomber à son charme. Il ignorait tout ici, et les relations inter-racciales en faisaient parti. Quand il y pensait c'était bien une première pour lui, jamais auparavant il n'avait travaillé ni n'avait seulement communiqué d'égal à égal avec une autre race. Il remarquait d'ailleurs que c'était une particularité de ce monde, car dans le sien les hommes ne traitaient jamais avec d'autres espèces, les considérant bien trop primitives pour etre autre chose que des animaux.

Paradize semblait admiratif. Il observait avec des yeux d'enfant toutes les nouveautés qui s'offraient à lui. Les petits animaux qui montaient et descendaient le long du tronc; ceux qui se tapissaient dans de basses plantes en l'espoir d'echapper au regard de l'etranger; la lumière qui traversait la cîme et formait des rayons qui trouvaient fin en d'harmonieuses formes sur l'herbe et les fleurs; et même les feuilles que perdaient les arbres, tout attirait le regard de ce curieux compagnon. Serenteï avait du mal à garder son âme d'enfant tant il cherchait la solution au problème qui l'obsedait : trouver une civilisation. La solution ne vint pas en se demandant comment mais de celui qui partout trouvait à s'emmerveiller, Paradize. Il lui fit remarquer le village suspendu entre les branches. Difficile à disserner mais l'ombre anormale à un endroit de la forêt avait permit de conclure que quelque chose de très gros empechait les rayons de passer à cet endroit. Soulagement, cela ne pouvait signifier qu'une chose, des gens avaient construit quelque chose en hauteur, mais le plus important dans tout cela etait qu'il y avait des gens.

"-Grâce Ô ciel ! Grâce ! Mes prières trouvent oreilles en ces lieux."

Ils trouvèrent, grace à l'aide d'un felin à l'intelligence insoupconnée, le chemin qui menait au dessus des branches. Une feuille d'arbre, en etait-ce vraiment une, les mena sans effort, tel un ascenseur, là où ils désiraient se rendre. Sur la belle branche, toute decorée de multiple gravures aux formes rondes, etait attaché un pont qui menait jusqu'à la chose la plus incroyable qu'ils n'avaient jamais vu. D'ici ils pouvaient uniquement voir les enormes cables qui, tendus à leur maximum et acrochés à des arbres robustes en cercle autour de la plate forme, tenaient suspendu dans les airs la plus magnifique cité arboricole de tous les temps. Une immense porte acajou faisait office d'entrée. Derriere elle des kilometres de constructions en bois toute plus surprenante les unes que les autres. Elles semblaient respecter une certaine logique, surrement afin de permettre à une telle structure de ne pas s'effondrer. Ainsi on pouvait voir une organisation circulaire dont le centre était le tronc d'un arbre gigantesque. Les rues etaient donc des cercles concentriques n'ayant ni commencement ni fin. Le visage de Serenteï, proche de l'expression de Paradize, traduisait à merveille ce qu'il ressentait à la vue d'une telle beauté. Aucun doute qu'il voudrait voir cela plus en detail.

"-Je ne crois pas ce que je vois ! Regarde, tout cela est absolument unique. As-tu deja rencontré de tels symbols auparavant ? Cette architecture t'ai t-elle familière en seulement un point ? Jamais je n'aurait cru voir cela un jour."

Passioné par les civilisations, grand amateur d'histoire, Serenteï trouvait ici tout ce qui pouvait le rendre heureux, sans compter qu'il ne pouvait se sentir isolé desormais. Il lacha ses compagnons pour s'avancer seul sur le pont sans se soucier de rien. Une fois arrivé devant la porte il fut arreté par deux gardes.

"-Halte ! Où pensez vous aller sans vous decliner de la sorte ? Sachez que la seule chose qui vous a permit de ne pas retourner sur la plage est que vous semblez le moins du monde aux Morkas."

Serenteï perdit instantanement son expression enjouée lorsque les deux imposantes personnes lui barrèrent la route. A la vue de leur stature et compte tenu de leur assurance il aurait était très indélicat de sa part de ne pas leur repondre sur le ton le plus aimable qui soit. Mais les mots ne venaient pas, tout simplement parce qu'il ne voyait pas quoi repondre à ce qu'il venait d'entendre. Retourner sur la plage... un Morkas ? Tout cela n'avait pas plus de sens que les sons qu'emettait leur attirante compagne Loucas.

"-Je... m'excuse de vous demander pardon... mais j'ignore, sans la moindre intention de me moquer de vous, de quoi vous parlez... Paradize, tu peux m'aider !"

Les deux montagnes de muscle se regardèrent un instant, se sourirent et finalement firent ouvrir les portes de la ville. Ils avaient comprit que ces trois là était encore "vièrges". Leur âme n'avait pas encore prit de forme particulière, sans doute étaient-ils de nouveaux arrivants. Rares étaient ceux qui choisissaient la voie de l'eternel desert, c'est pour cette raison que les deux gardes avaient preferaient s'assurer qu'il ne s'agissait pas d'une ruse Morkas. Finalement le plus beau des deux gardes tendit une main dans la direction de l'autre, qui lui posa un objet dedans.

"-Je vous prit de nous excuser... ... ... Serenteï ... ... Paradize. Nous vous avons prit pour quelque chose de très different de ce que vous êtes. Vous etes les bienvenus ! Toi aussi Loucas, comme toujours. Prennez ceci et passez autant de temps qu'il vous en plaira à Edenbourg."

Le visage de Serenteï passat par la surprise, la stupéfaction puis par la gène et l'interrogation. Il se saisit de l'objet que lui tendait le garde, une petite boite, et entra finalement sans dire un mot en regardant l'interieur de ce qu'il cherchait à voir depuis si longtemps. Le stress retombait enfin. Il avait bien cru que tous ses espoirs s'envolerraient en fumée lorsqu'il avait était stopé aussi sechement. Heureusement il pouvait enfin admirer, sans en être decut une seconde, tout ce qui l'entourait. Paradize et Loucas le suivirent.



Dernière édition par le Mar 29 Jan - 17:05, édité 1 fois

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* Paradize et Sérentei ne se firent pas prier. Pas besoin pour les gardes de le répéter cinquante fois, ils obéirent tout de suite, sans vraiment comprendre ce qu'il leur arrivait. Des mor... quoi ? Des morkoi ? Vous êtes morts ou quoi ? Non décidément Paradize ne comprenait pas de quoi le garde avait-il voulu parler, et à la tête de Sérentei, lui non plus ne le savait pas. Mais ils avancèrent comme si de rien était, tout en prenant la boite qu'ils leur tendaient pour on ne sait quelle raison.

Le plus étrange c'est que Loucas avait l'air d'être accueillie partout à bras ouverts alors qu'elle n'était pas de la même race qu'eux... Par contre, elle, n'avait pas reçu de présent de bienvenue ! En tout cas, cette petite merveille intriguait Paradize. Car elles étaient identiques avec celle de son ami et pourtant la couleur variait. Celle de Paradize passait par toutes les teintes claires tandis que celle de Sérentei prenait des teintes foncées. La seule différence entre eux deux, c'est que Paradize était au soleil, et Sérentei, quant à lui, était abrité par les arbres. Ces boites, qui apparemment leur serviraient plus tard puisque les gardes leur avaient fait signe de les ranger, pouvaient diminuer de tailles puisqu'elles rentrèrent dans les poches respectives de Paradize et de Sérentei. Paradize avait d'autant plus les yeux qui brillaient.

Ils avancèrent. Chacun pouvait admirer l'architecture, les motifs, les finitions, et les symboles gravés un peu partout sur les maisons, sur les arbres. Le tout splendidement décorés à l'aide de feuilles et de fleurs. Paradize respira un grand coup, profondément, puis expira. Ici l'air était pur, il aimait ça. Il prit par la main Sérentei et le tira pour continuer d'explorer le reste de la ville. En effet, Sérentei avait déjà entrepris de regarder chaque symbole pour voir s'ils avaient une signification, et étrangement oui, ils en avaient une. Mais pour le moment il fut tiré par ce coeur plein de vie qui l'entrainait vers les cieux, vers le haut de la cité. Paradize courait, avide de découvrir comment il pouvait avoir autant de fleurs, de vie, de charme dans une seule cité, qui plus est, vivait dans les arbres. C'était un lieu qui respirait la vie. Paradize, quelque peu essouflé, s'adossa près d'une très grosse branche sur laquelle étaient déposées des roses parfumées et odorantes. Il posa sa tête dessus en attendant Sérentei, et regarda le ciel. Ce monde était vraiment étrange, il était content de ne pas être seul. Il ferma les yeux quelques secondes, qui durent plusieurs minutes, puis il les réouvrit, mais Sérentei n'était toujours pas arrivé. Surement devait-il regarder plus en détails les maisons sur son chemin.

Alors Paradize se releva et alla lui aussi explorer un arbre creux dont l'intérieur du tronc contenait de biens étranges symboles qui luisaient tour à tour. Paradize allait entrer quand soudain sa boite se mit à vibrer en émettant un bruit assez assourdissant, comme un vrombissement. Puis un être tout vêtu de noir apparu et retint Paradize, d'une main posée sur son épaule, qui voulait entrer dans ce tronc. C'est alors que cette fois, un être vêtu d'une longue robe blanche apparue à son tour et décocha une flêche d'argent sur l'être en noir qui disparut avant que cela ne l'atteigne. La flêche alla se planter dans une branche non loin de là. C'est à ce moment là que Sérentei arrivait enfin là où se trouvait Paradize.

Paradize, quant à lui, sortit sa boîte qui émettait toujours des sifflements. Elle était devenue blanche, et une aile toute aussi blanche avait fait son apparition d'un coté, tandis que de l'autre, juste une fente se fit voir. Paradize trouva cela bizarre mais voulut tout de même garder la boite avec lui. Surtout qu'il se posait d'autres questions... Pourquoi la boite était-elle devenue ainsi ? Qui étaient ces drôles de personnages en blanc et en noir ? Que voulaient-ils ? Et ce tronc aux symboles brillants qu'est-ce que s'était ?
Paradize fut vraiment soulagé de voir Sérentei arriver. Il avait surement du voir la scène et aurait une explication !!! Enfin Paradize l'espérait
*


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La splendide cité aérienne ouvrait ses portes aux trois compagnons. Leurs attitudes respectives était très différentes. Loucas ne changea en rien de comportement, toujours aussi souriante et ...sautillante. Paradize lui reagrdait partout et ne manquait pas de s'emerveiller et Serenteï cherchait des yeux les habitants de la ville. Certains ne faisaient pas attention à eux, bien que les étrangers, remarquables pour leur tenue vestimentaire très légère, avaient de quoi étonner. D'autres en revanche se regroupaient et s'approchaient doucement d'eux comme on s'approche d'un petit chat appeuré. Ils semblaient vouloir faire connaissance. La majorité des gens qui s'approchaient avaient de longs vetements rouge vif orné d'or et de motifs en spirales cousus de fils noirs. Le teint pâle, le visage imberbe et fin, tous étaient très élégants. Chose étrange cependant, nombre d'entre eux avaient des veines saillantes sur les mains, tellement visible qu'on leur attribuait sans hésiter la couleur marron, encore plus étrange.

Serenteï s'approcha d'un de ces groupes pendant que Paradize s'en allait découvrir seul les beauté de la ville. Il avait emprunté le grand escalier autour de l'arbre central et tous l'avaient laissé faire comme s'il avait fait précisement ce qu'il devait faire. Serenteï s'approcha des gens et commenca timidement à bredouiller quelques paroles.
"-Euh, bonjour... je cherche euh... Où suis-je ?" Sans aucune moquerie l'un des habitant lui répondit en riant qu'il se trouvait à Edenbourg, la seule cité à des kilomètres à la ronde. "-Vous etes arrivés par la plage du desert eternel ?" Serenteï s'étonna de la question. Comment pouvait-il se douter qu'ils étaient arrivé par là ? Il n'y avait rien de moins logique à demander pensait-il. Mais il savait que ce monde était différent. Ici surrement etait-ce courant de demander de quelle plage on venait. "-Euh, je ne connais pas le nom précis... mais je crois, oui." A sa réponse les gens se mirent à discuter entre eux véhémentement. Serenteï ne comprenait pas comment il avait put provoquer une telle reaction. Avait-il dit quelque chose de mal ? "-Mon ami, sachez que vous etes les premiers depuis une décénie à ne pas être arrivés par ce desert naturellement ! Félicitation ! C'est preuve de valeur." L'homme était surrement lui aussi arrivé par ce totème et se vantait plus lui-même qu'il ne complimentait les deux personnes. En vérité chaque cité se vante d'etre le lieux où les âmes les plus douées se retrouvent, aucune n'a raison ni tord mais chacun se plait à le penser. Ce qui naturellement créé des conflits internationnaux.

Serenteï se contenta de lui renvoyer un sourire niais et reprit immédiatement en changeant completement de sujet.
"-On m'a donné ceci à l'entrée... Vous sauriez me renseigner dessus ?" Il présentait la boite aux reflets multi-color. L'un d'eux s'en saisit et l'examina avec exagération ce qui fit rire certains autres. Quelqu'un de plus sage la lui prit des mains et la remit dans celle de Serenteï. "-Mon ami ceci est un Trépasomètre, vous comprendrez à quoi il sert en temps voulut. Si vous rejoigniez votre ami là haut ?" Serenteï n'était pas sur de comprendre ce qu'était ce Trépa-machin chose mais il suivit le conseil de la personne et s'en alla vers Paradize qui était déjà monté assez haut. Il remercia les personnes qui lui avaient concédées de leur temps et s'en alla.

Les escaliers de l'arbre central étaient remplis de papillons aux couleurs bleues dont les reflets illuminaient le tronc. Il y avait
en permanance de nombreuses personnes qui le montaient et le descendaient. La moitié d'entre elles avaient des vêtement rouges exactement ressemblant à ceux des acceuillantes personne qu'il venait de quitter. L'autre moitié était très variée. Le plus remarquable était qu'ils avaient pour certains des trait tellement longs et le visage tellement ridé de manière harmonieuse qu'on les aurait cru arbre. D'autres avaient des visages de dieux égyptiens et une musculature abondante. Serenteï regardait leurs comportement. Ils semblaient se balader de manière tout à fait commune. Certains tenaient leur compagnon par la taille d'autres, en bande, riaient ensemble du dernier délire. Il voyait devant lui toute la ribambelle de personne que l'on peut trouver dans n'importe quelle grande ville sur Terre.

Un signe qu'il se trouvait dans un très importante ville était laprésence d'artistes à chaque 20 mètres. Ces artistes dessinaient, jouaient de l'instrument ou encore chantaient comme on peut en trouver sur Terre. Mais il y avait une autre catégorie d'artistes, ceux-ci étaient plus rares sur l'arbre mais apparaissaient malgrès tout. Ils semblaient utiliser le mouvement de leur main, leur souffle, et leur voix pour que s'agittent inéxplicablement les feuilles, qu'elles prennent des teintes variées. Certains sculptaient sans avoir recourt à un outil. Emmerveillé devant tant de magie Serenteï se perdit un instant à contempler le travail de l'un d'entre eux. Il formait à partir de rien un véritable homme-soldat, très large et très fier, tout en armure. La matière était le granit, mais aucune carrière ne l'avait founi. Lorsque la construction fut achevée des gens qui s'étaient installés là applaudirent le travail, ravis d'un tel resultat.
"-Très ressemblant ! -C'est surtout dans l'attitude qu'on sens le plus de chose ! -On dirait qu'il est animé ! -Je ne sais pas si c'est ressemblant, je n'en ai jamais rencontré. Mais j'avoue qu'il est assez impressionnant." Plusieurs retours parvinrent aux oreilles de Serenteï qui aprouvait sans hésitation celles qu'il était en mesure d'approuver. Il ne pouvait pas non plus comparer à l'original, il ne savait même pas ce qu'était ce personnage. L'artiste salua son publique et se retira dans un souffle.

"-Où est-il allé ?" se dit Serenteï étonné de le voir disparaitre ainsi. Puis, la magie envollée, il reprit ses esprits et continua sa marche vers le sommet. Il atteint un pallier où de nombreuses personnes discutaient assises sur des bancs. Certains de ces banc étaient etrangement hauts et plus etrange certaines personnes étaient confortablement installées sur de tels bancs. Il faut dire que leur corps était très différent de celui des humains. De longues jambes, un corps droit à la verticalité très poussée. Serenteï contourna le grand passage bondé de monde et tomba sur une scene insolite, une personne toute vetue de blanc se préparait à décocher une flèches sur un autre tout vétu de noir. Paradize se trouvaient entre eux deux. Voyant avec terreur que l'homme tirait il se précipita sur lui afin de le maîtriser. L'homme en noir esquiva inéxplicablement la fleche et dsparu.

"-Vous n'allez pas bien de tirer sur les gens comme ca ! Ca va Paradize ?" pendant qu'il relevait la tête vers son ami l'homme en blanc retourna la situation à son avantage, plaqua Serenteï au sol et le maîtrisa si bien qu'il ne pouvait plus bouger un sourcil. Il y eut un instant de tension. Les regards des deux personnes se croisèrent rapidement puis l'homme de blanc vétu s'en alla, sans rien ajouter, disparaissant comme une flamme qui s'épuise puis s'étteint. Choqué par ce qui venait de subvenir Serenteï resta quelques secondes au sol. Les gens autour d'eux les regardaient. Plus une discussion n'avait cours. Vite il se redressa, remarquant qu'il etait le centre d'attention, et rejoignit Paradize pour se cacher d'eux. Il entra dans le creux de l'arbre. Il allait commencer à demander du reconfort quand il sentit dans sa poche une vibration. Il sortit la boite et se rendit vite compte qu'il s'agissait du Trépasomètre. Il regarda Paradize qui semblait avoir le même probleme avec la sienne. Dans ses yeux une peur sans limite. Il était déja tout emotionné par ce qu'il venait de vivre, cela était la goutte qui fit déborder le vase. Il porta la main sur le dessus de la boite. Celle-ci s'ouvrit d'un coup sans crier "gare". A l'intérieur un petit orbe mauve lumineux. Il porta plus délicatement la main sur l'objet. Il se trouvait alors côte à côte avec Paradize, ne souhaitant pas être seul dans cete aventure. Lorsqu'il y eut contact le orbe disparut instantanéement, sans aucune transition remarquable. Mais Serenteï lui était entré dans un état second. Derrière eux le creux s'était clos d'une porte, ils étaient enfermés.

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Plein de choses venaient de se passer en quelques minutes à peine. Trop de chose au gout de Paradize. Il en avait la tête qui tournait. Finalement ils étaient au calme à l'intérieur de ce tronc. Enfin, rectification, ils auraient été au calme, si seulement ces machins trucs de boites colorées mais non il fallait qu'elles vrombissent et fortement en plus. Cela l'exaspérait. Il jeta la sienne par terre mais elle rebondit et revint dans sa main, tremblant de plus en plus fortement. Celle de Sérentei réagissait aussi bizarrement et lui non plus n'arrivait pas à s'en débarrasser. Ils frolaient la paroi, serrés l'un contre l'autre au point qu'ils pouvaient sentir battre le coeur de l'autre sous le coup de l'émotion et du stress. Aucun des deux n'avait l'air bien rassuré.

"- Mais c'est quoi ces machins Sérentei ? Et pourquoi ils s'agitent comme ça ? Et pourquoi le mien a une aile qui dépasse ?? "

"- Ce... ce... ce sont des trépasomètres ! Mais je ne sais pas en quoi cela consiste, ni leurs effets éventuels, ni rien... En fait, je ne sais que leur nom... "

Paradize déglutit un bon coup, il n'osait plus parler, trépaso... il ne savait plus quoi, mais une chose était sure c'est que trépas signifiait la mort... Il recula encore un peu, mais guère plus, il avait déjà mis tout l'espace maximum que lui permettait le tronc d'arbre, entre lui et la boite. Puis une intense lumière se fit, irradiant tout le tronc. Une lumière pas désagréable si ce n'est qu'elle aveuglait tout mais elle était si chaude, si douce, qu'elle subjuguerait n'importe qui. Paradize s'approcha, lentement, doucement, mais quelque chose en lui le retenait... En fait, ce n'était pas quelque chose en lui qui le retenait mais Sérentei qui lui tenait le bras.

Ensuite il y eu un gros boum comme une explosion mais quelque chose de bizarre est qu'il n'y eu pas de débris, ni de dégats. Paradize, en revanche lui, sursauta et s'aggrippa au bras de Sérentei comme s'il avait eu le diable au corps. Il bougeait sans cesse car le trépasomètre se rapprochait de lui tout comme celui de Serentei se rapprochait de son " maître ". Tout cela ne présumait rien de rassurant du tout. Même au contraire, tout semblait si effrayant dans ce monde qu'ils ne connaissaient pas. Et d'ailleurs Paradize, lui, se demandait s'ils le connaîtraient un jour car vu comme le périple débutait, tout laissait présager le pire.

"- Et tu es sur que tu ne sais rien d'autres sur ces trépaso popo machin truc ?? C'est dangereux ou pas ? "

Puis il leva la tête vers Sérentei tout en lui tenant toujours le bras fermement et il vit ce dernier secouer négativement la tête. Alors il reprit...

"- Mais on ne va tout de même pas mourir ici ? Et d'abord pourquoi tu n'appelles pas l'homme en blanc de tout à l'heure ? Il avait l'air super fort !!! "

Une fois de plus Sérentei faisait non de la tête en haussant les épaules, ce qui signifiait qu'il n'avait pas de réponse, ni de suggestion à faire. C'est alors que l'aile du trépasomètre toucha Paradize qui prit peur mais ne pouvant plus reculer ne pouvait pas faire grand chose pour s'en débarrasser. Il essaya de la chasserde la main mais la boite sous forme de sphère avec une aile ne bougeait pas d'un poil. Celle de Sérentei avait un truc bizarre qui sortait mais Paradize n'aurait pu dire de quoi il s'agissait et pourtant Dieu sait qu'il a une imagination débordante le garçon.

Puis les deux trépasomètres forcèrent en même temps respectivement sur leur maître respectif et entrèrent dans leur corps. Paradize paraissait horrifié, il avait laché le bras de Sérentei et ne bougeait plus. Il regardait Sérentei sans mot dire, sans faire un geste, on aurait dit que la vie s'échapper peu à peu de son être. Puis il s'effondra au sol en poussant un cri, ce qui rassura un peu Sérentei, car cela signifiait qu'il était toujours en vie, juste un peu figé et sonné par la peur. Cependant, Sérentei aussi se faisait pénétrer par son trépasomètre qui voulait " fusionner " avec son être.
Au final, aucun des deux ne savait les effets de ces boites sur eux...
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La petite fille aux oreille de chat n'avait pas suivit les deux hommes. Elle les avait en fait oublié quelque par après les avoir fait monté. Elle s'était dirigeait tout droit vers une destination qu'elle connaissait parfaitement!

Sautillante, sourire sur les lèvres, trottinant sa petit queues se balançant de droite a gauche.

" Nyaaa ^^ "

la fleur toute joyeuse s'arrêta soudain, levant la tête vers le ciel légèrement masqué par les branche d'arbre qui s'élevé bien plus haut que la ville. Celle ci, construite dans des arbres de plus de 10 000 ans était d'une solidité a toute épreuve! les vent ne l'avait jamais ébranler! Le soleil l'avait toujours réchauffé, et jamais la pluies ne l'avait assai alourdit pour qu'elle tombe!

Cette vile était des plus magnifique! bien que se ne soie pas le lieu préféré de Loulou. Elle tourna la tête sur le coté, passant dans une petit ruelle, le dos presque collé au mur. Elle avançait silencieusement, ses petites oreilles baissaient ...

Loucas sembla alors toute autre, comme dans le temple .... Elle semblait être une autre personne ... Avançant parmi les ruelles. Muette, ne frétillant plus dans tout les sens ... Elle avançait lentement ...

La rue s'acheva sur une porte. Une lourde porte. Le chaton caressa la porte du bout de ces longue griffe assairai et se cola a celle ci.

" Nya ni ?? "

Aucune réponse. Aucune réaction. A premier vue! la porte s'ouvrit soudain, Loucas entra doucement.
Contrairement a la ville la pièce était très sombre. Elle était baigné dans une odeur de sang et de rose a la fois ...

Mais Loucas n'en semblait pas plus perturbé que cela, elle fit quelque pas. la porte se ferma et la seul source de lumière existante disparut ...

Les ténèbres tombèrent ...

Une lumière s'alluma. Un homme, vêtu d'une longue cape noir Assis sur un fauteuil de couleur sang, les jambes croisées, quelque cadavre autours de lui. Un poignard dans les mains, en train de tournée. L'homme aux yeux noir regarda le chat. Puis se redressa doucement sur son siège. laissant cascadait sa longue chevelure blanche sur son corps.

Il avait les cheveux blanc. Mais, l ne semblait pas avoir de lien de parenté avec Loucas, aucune oreilles, et aucune queues apparente.

Il passa ces yeux donc sur la fille et murmura

" Bonjours. Loucas. "
" Nyaa!!! "

Reprenant un air enjouer! la fille s'approcha de l'homme et s'élança a son cou, Elle lui lécha la joue avant de lui faire un câlin qui laissa la plus grande indifférence sur l'homme a la cape noir.

" Tu as été longue. "
" Maître !"
" Je t'ai déjà demandé de m'appelé Kriss-sama quand nous somme entre nous. "

Ces yeux noir s'illuminèrent d'"une couleur verte. Puis cette lueur disparut. Mais il resta de marbre face a la fille qui continué de lui faire son câlin.
même face au atout de la fille : Chemise déchiré, petite jupe déchiré elle aussi ... Il restait statique. Mais levant une main il caressa doucement l'arrière de la tête de Loucas.

" Tu es dans un bien salle état. J'ai sans doute quelque vêtement. Met les."

La fille s' exécuta, reculant, enlevant sa chemise, enlevant sa jupe, sa culotte.
Mise a nue, elle n'eut pourtant aucune réaction. Pas le moins du monde perturbé par cette nudité. Même l'homme n'en semblait pas du tout choqué! Il regardait a peine, regardé surtout le beau visage du chaton.

Loucas ouvrit une armoire, prit des vêtements propres, qui semblait lui allé comme un gant, mais beaucoup plus foncé!
Même les sous-vêtement étaient noir!

La demoiselle s'arrêta quelque temps sur cette chose se : soutien gorge. Le regardant bizarrement, ne comprenant pas son utilité.
Kriss eut un léger sourire.

" Ca se met comme sa."

Il se leva et s'approcha de la fille, il lui prit doucement des mains planta le couteau dans le bois miteux du sol et l'aida a enfiler les vêtements noir que l'homme venait de lui donner.

" tu peut retourné d'ou tu viens. "

Elle hocha la tête et enlaça l'homme. Celui ci ne bougea pas, ne lui rendant même pas son affection, puis ils se redressèrent et Loucas ne semblait pas d tout attristé qu'il ne lui rendent pas ces câlinerie ! Avait elle l'habitude ?

Bref, elle s'inclina devant kriss et ressortie dans la ruelle, courant cette fois vers l'odeur de serentei et paradize.


Une fois arrivé, elle les vie, malheureusement pour eux, ils étaient de dos ... Loucas courut! En silence! Et leurs sauta dessus avec l'une de ces citation préféré :

" NYAAAAAAAAAA ^^ "

De nouveau vêtement propre sur le dos, des formes caché cette fois. Elle semblait toujours aussi joyeuse.

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Le trépasomètre. Un objet fort intrigant pour qui ne le possède pas, et très insultant pour qui n'a pas une âme forte. En effet cet objet était le révélateur de la force de l'âme. Toute personne arrivant sur Tsera en acquerait un au premier contact avec d'autres âmes déjà installées. Et ce premier contact s'accompagniat à chaque fois d'une très heureuse découverte :

"-Pioute ! Cute... piut piut !"

Lorsque la lumière se dissipa les deux boites étaient ouvertes. Loucas qui se tenait à coté d'eux découvrait en même temps que leur possésseur les deux animaux qui venaient d'éclore d'un oeuf soigneusement installé au centre de la boite, bien préservé par un tissu doux et chaud. La boite de Serenteï contenait un sorte d'oiseau. A premiere vue un aigle mais en y regardant de plus près, tout en gardant ses distances, il put remarquer les ecorces qui faisaient office de plume à son drôle d'oiseau. Il avait de très beaux reflets vert emeraude qui le rendait très agréable à regarder. Sans pouvoir l'expliquer il se sentit immédiatement en confiance lorsque l'animal le regarda dans les yeux, longuement. Ils restèrent à se fixer pendant un certain temps sans que quiconque ne puise les sortir de leur inertie. A voir le visage de Serenteï on aurait juré qu'il était victime d'un sort ou d'une hypnose. L'oiseau ne bougeait pas plus que lui quand soudain il poussa un cri aiguë qui reveilla le jeune homme. "-Quoi ? Que se passe t-il avec cet... ? ..." Il tourna la tête vers ses bras et ne put que remarquerce qui se présenter à lui. Sa peau était jonchée de petites ecorces similaires à celles de l'oiseau. "...Mais qu'est-ce que ca signifie ?" Prit de terreur il lacha la boite et se frotta les bras en espérant enlever ces génants éclats. Rien n'y faisait. Les morceaux de boit restaient déséspérement accrochés à son bras comme s'ils faisaient partie de lui.

"Je ne comprends pas ! Pourquoi ces choses ne veulent elles pas disparaitre ? Comment ses choses sont elles arrivée là !" Cherchant les réponses dans les yeux de Paradize il n'y vit que l'incomprehension, lui aussi subissait le même genre d'évènement. Il chercha alors chez Loucas mais seul son regard joyeux et enfantin lui parvint. Il se tourna alors vers l'oiseau au sol, le petit animal avait réussit à faire basculer la boite sur le coté pour en sortir. Il regardait Serenteï de la même manière que tout à l'heure. "-Je crois que je vais vomir !" Mais lorsqu'il croisa de nouveau le regard du petit oiseau il se figea de nouveau et plus une vibration n'émanait de lui. Il perdit à cet instant connaissance. Il resta figé et indéplacable durant plusieurs heures qui lui semblèrent quelques secondes. Lorsqu'il se reprit l'animal avait complètement changé de forme. Il était plus grand de quelques mètres, tout son corps plumé d'écorces rigides. Son corps était celui d'un aigle, majestueux, similaire à une créature qu'il avait déjà rencontré. "-Dans le desert... c'était vous ?!" L'animal ne semblait pas comprendre ce que lui disait Serenteï mais Serenteï ne comprenait rien non plus à ce qui lui arrivait. Autour d'eux rien que le vide infini, noir, froid et inquiétant. Perdu dans ses pensées il revoyait le moment où l'aigle le sortait de son piège. Il avait un corps d'homme et connaissait le language, ce qui n'était pas le cas de cet aigle là.

Il s'avanca lentement, faisant confiance en sa capacité à avancer même dans ce vide, sans sol. Il arriva près de la bête et tendit le bras pour la toucher. Il sentait qu'il pouvait avoir confiance, il ne se l'expliquait pas mais ce sentiment l'envahissait entièrement. Son bras était de nouveau vierge de toute ecorce mais il n'en remarqua rien, comme s'il avait oublié qu'il en eut jamais. Au touché l'oiseau n'était pas rugueux, il était même doux et il n'était pas déplaisant de le caresser. Aucune réaction de la part de l'animal qui se laissé découvrir par l'homme à moitié moins grand que lui. Il touchait le buste imposant que lui offrait généreusement la gigantesque créature. Traversé d'un immense sentiment de bien-être il posa sa tête et enlaca une plûme verte.
"-Je me nomme Heracles, petit homme. Enchanté de faire ta connaissance" Une voix résonnait dans sa tête, une voix sans ton ni accent. Complètement neutre de tout effet quel qu'il soit. Ressemblant presque à la voix mecanique d'une machine tout en restant bien plus agréable.

"-Que s'est il passé ?" Revenu parmi les âmes Serenteï reprennait conscience de son espace. Loucas se trouvait encore là. Elle avait dûe les attendre tout ce temps, qu'avait elle bien put faire tout ce temps ? Il se trouvait allongé à coté de Paradize. Heracles n'était plus là évidement. Surrement n'éxistait-il que dans son rêve. Il regarda de nouveau ses bras. Ils étaient recouverts des même plûmes vertes que celle qui couvraient le corps du jeune oiseau. D'ailleurs où était-il passé celui-là ? Serenteï commenca à remuer autour de lui tout ce qu'il trouvait. Il tomba deux fois sur la jambe de Paradize, il ne faisait même plus attention à ce qu'il bousculait et finalement : "-Piute ?" Il était perché au dessus de lui, sur une lampe qui lui servait de balancoire. Serenteï, amusé par la vision du petit enfant qui s'amusait en attendant son père ne put retenir un sourire franc. "-Veux-tu bien descendre de là ! Tu me mets dans le coma et ça t'amuse !" Bien sur il ne pouvait en vouloir à un si mignon minois et lorsque le petit animal lui bondit joyeusement dessus en poussant un cri similaire au précedent Serenteï ne put qu'éclater de rire. "-Ô toi ! on peut dire que tu sais manipuler les gens... Je crois que je vais t'appeler Heracles ! Qu'est-ce que tu en penses ? Pourquoi Heracles ? Hé bien comme ça... sans raison particulière. Ca te va bien non ?" Il se retourna vers Paradize et Loucas comme pour leur montrer sa nouvelle amitié avec Heracles le tout nouvellement nommé.

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* Paradize ne comprenait strictement rien à ce qui lui arrivait. Il voyait plein de couleurs surgir de partout, il en était émerveillé mais en même temps, cela l'effrayait quelque peu. L'espèce de tronc d'arbre dans lequel ils s'étaient réfugiés s'était très assombri, juste un rayon de soleil filtrait à travers un petit trou, ce qui permettait une certaine pénombre et évitait ainsi l'obscurité totale. L'obscurité n'était pas ce qui faisait peur à Paradize, c'était seulement lorsqu'il n'y avait plus aucun lumière, plus aucun espoir, or pour le moment ce n'était pas le cas.

Mais quelque chose l'intriguait, voire le repoussait. Il suffisait de regarder la tête de Sérentei pour comprendre. Il avait une tête bizarre. Dans ses yeux, on pouvait lire un sentiment qui ressemblait fort à l'effroi. Paradize avait beau cherché tout autour de lui, il s'étonnait de cet air. En effet, il ne voyait pas la sorte d'aigle de Sérentei, enfin du moins il ne le voyait pas encore. De plus, son attention fut détourné par un bruit sec et sourd. C'était sa propre boite qui se brisait petit à petit, elle se fracturait de toute part. Cela produisait un son vrombissant qui se répercutait en écho sur les parois poreuses de l'arbre. Un bruit grondant si fort qu'on aurait pu croire que le ciel leur tombait sur la tête. A travers la fissure de la boite, une aile blanche apparut, grande, majestueuse et plumée. Puis une seconde semblable à la première. Paradize recula vers Sérentei mais ce dernier ne pouvait l'aider, il était déjà en proie avec sa propre boite.

Paradize n'eut alors pas d'autres choix que celui d'affronter ce qu'il avait en face de lui. Et ce qu'il avait sous les yeux avait un corps de cheval auquel étaient rattachées les deux grandes ailes qu'il avait vues. Il n'en croyait pas ses yeux...

"- Une licorne... J'ai devant moi... une...licorne ! "

A présent, il eut l'impression d'halluciner. Une licorne, il avait pour la première fois vue une licorne. Il n'en revenait pas, il sautait de partout, il s'agitait dans tous les sens, ses yeux brillaient de mille feux... Une licorne ! Il se retourna alors pour appeler Sérentei et lui montrer ainsi sa découverte. Mais en faisant cela, il tourna le dos à cette créature mythique et ne pouvait plus surveiller ses mouvements. Cette dernière en profita alors pour propulser les débris de la boite dans le dos de Paradize.
En fait, la boite contenait l'âme d'une créature ou d'un animal. Plus précisemment, une âme y était enfermée, et quand un nouvel arrivant débarquait sur Tséra, une même boite apparaissait également mais le contenu pouvait varier. La moitié de cette âme formerait une créature lorsque la boite se fracasserait, tandis que l'autre partie prendrait possession du corps de son hôte, lui attribuant ainsi quelques caractérisques. C'est ainsi que lorsque les fragments d'âme de la licorne entrèrent en contact avec la peau de Paradize, lui sombra dans l'inconscience certes, mais surtout, des ailes commencèrent à lui pousser dans son dos, tout comme Sérentei avait une sorte d'écorce qui apparaissait sur son bras.

Après quelques instants passés à se reposer dans l'inconscience, Paradize se réveilla. Sa première impression, il semblait avoir grandi, physiquement parlant, puis sa seconde impression, il avait le sentiment de planer, littéralement parlant. En fait, comme il n'avait ressenti aucun douleur ou pression, il ne pensa nullement à regarder dans son dos pour voir si quelque chose avait changé. Et même s'il ne s'était surélévé que d'une dizaine de centimètres, Paradize ne se rendit pas compte qu'il possédait désormais des ailes.
En revanche, il avait bien imprimé le fait que maintenant il y avait une licorne en face de lui qui restait là, sans rien faire, le regardant constament. Paradize passa la main dans ses cheveux et prit un air géné. Il avait toujours l'impression de rêver. Une licorne, rendez-vous compte, une licorne !! Puis comme s'il sut qu'il devait communiquer avec elle, il lui parla à haute voix, enfin plus précisemment, il s'exclama à haute voix en parlant d'elle...

"- Hann que c'est mimi, elle est trop belle la licorne ! Regarde Sérentei, regarde ! Mais ohhh tu as un aigle. Wouahh qu'il est grand. puis se tournant vers la licorne. Salut toi ! Comment ça se fait que tu sois là ? "

Car il était vrai que même si Paradize paraissait très enchanté d'avoir une licorne, il ne savait pas du tout comment elle était venue jusqu'à lui, ni pourquoi elle était venue jusqu'à lui... Il prit tout d'abord un air interrogateur, puis regarda Sérentei et lui fit un sourire empli d'allégresse.

Puis, d'un coup sec, il reporta son attention sur sa licorne, elle venait de lui parler...

"- Je suis là parce que je dois être là. Toi et moi somme liés. Mon nom est Gadfly. "

Paradize, surpris et dans l'incompréhension se tourna vers Sérentei, qu'il dépassait à présent des quelques centimètres car il ne s'était toujours pas rendu compte qu'il volait et s'exclama...

"- T'as entendu, dis, t'as entendu, elle m'a répondu !! T'as vu ça, c'est génial !

Sérentei n'avait rien entendu, il ne le pouvait pas encore. En premier lieu, les contacts entre familiers étaient secrets sauf s'ils faisaient entre eux et avec les personnes concernées un serment pour marquer la confiance réciproque et ainsi les personnes qui auraient prêté serment pourraient entendre et discuter avec le familier.
Mais pour le moment nos deux compagnons l'ignoraient. Paradize s'approcha alors petit à petit de la licorne avec tout de même encore un peu de réticence, tout en tenant Sérentei par le bras, de peur que la licorne le mange...
*


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" De la lumière aux ténèbres, il n'y a qu'une différence : un coeur... "

" J'ai la force des anges et le charme du diable ! "

°Oo-oO°" La réalité offre l’espoir, laissons donc, il suffit d’y croire ! " °Oo-oO°


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Non ce n'était pas une licorne qui était apparue à Serenteï seulement un fou furieux qui clamait en voir une. Il l'affirmait avec une telle certitude qu'on l'aurait enfermé dans un asile spécialisé s'il avait été dans le monde que l'ex-scientifique avait connut. Mais ce n'était plus le cas et de plus il avait lui aussi été victime d'une allussination de ce genre quelques minutes plus tot. Il aurait été déplacé de faire passer Paradize pour un fou alors que son attitude le réconfortait et lui montrait qu'il n'avait peut-être pas encore perdu la raison. L'enthousiasme de Paradize était agréable. Il gardait le sourire en tout occasion. Serenteï n'en était pas autant capable. Le tronc d'arbre se rouvrit et laissa champs libre pour sortir. Mais lorsque le très nouvellement Diriatas s'approcha du bord pour observer il remarqua qu'ils avaient changé d'endroit. Il se trouvaient tout simplement quelques centaines de mètres au dessus de leur précédente position. Comme dans un ascenseur ils étaient montés au plus haut de la cime et couvraient par leur regard la totalité de la ville. La lumière inondait leur visage émerveillé. Le soleil émettait ce doux rayonnement qui réchauffe le corps comme le cœur. A perte de vue la forêt s'étendait et semblait ne jamais en finir. Au loin devant pourtant quelque chose rompait avec le paysage. L'horizon perdait sa couleur bleue vive pour devenir plus rosée, une fumée se levait dans le ciel de cet endroit. D'abord étonné de voir un tel spectacle Serenteï ne prêta pas d'attention à ce détail mais une fois l'euphorie passée ce nuage le dérangeait de plus en plus. Au dessus des nuages nombreuses lumières aux couleurs variées s'échappaient. Il pencha un peu plus la tête dans cette direction, affina sa vision et, sans comprendre par quel miracle, il vit aussi clairement la scène que s'il ne se trouvait qu'à une dizaine de mètres de là. Il n'en entendait rien mais sa vue était aussi perçante que celle de l'aigle.

Des âmes montaient dans de rapides ascensions vers la haute sphère du firmament. Ces âmes avaient la forme de fantôme vaporeux. Apparemment ils souffraient. Cette vision de terreur fit vite reculer Serenteï qui poussa autant un cri de surprise que de peur. Il n'avait put observer cela que durant quelque secondes mais cela fut suffisent pour qu'il comprenne ce qu'il avait vu. Des personnes mourraient en ce moment même de ce coté du monde. Il se retourna vers Paradize mais il ne vit de lui qu'une énorme, gigantesque, peau peu lumineuse. Il bougeait à peine la tête que les images qu'il voyaient bougeaient à toute vitesse. Il ferma alors les yeux pour faire cesser cette torture perturbante. Il se prit la tête de ses deux mains en forçant de ses paupières pour garder les yeux clos. L'envie de communique ce qu'il avait vu domina sa terreur et il lança dans le vide : "-Des gens souffrent et meurent là-bas! Il faut prévenir quelqu'un vite!" Mais déjà quelqu'un en avait eut vent et la ville entière s'organisait en bas pour envoyer ses meilleurs soldats à la rescousse du village voisin. Vraisemblablement une attaque de Morkas? Encore ce nom étrange. Surement était-ce le nom de ces monstres immoraux qui tuaient tous ces gens. En Serenteï déjà naissait une haine profonde pour ce mot et ce qu'il représentait. L'intonation que prenaient les gens pour le dire était suffisante à faire comprendre qu'il s'agissait de quelque chose de détestable.

Il voulait redescendre immédiatement partir aider du mieux qu'il pourrait quand soudain : "-Saute!". Héracles lui susurra ce mot à l'oreille. Sans qu'il ne se résonne davantage il s'exécuta et plongea dans le vide immense qui s'offrait devant lui. Alors une longue descente s'en suivie. Il semblait qu'elle n'en finissait plus. Plus il tombait plus il se rendait compte qu'il venait peut-être de faire une belle erreur. Il allait mourir s'il ne trouvait pas vite une solution. Il rouvrit les yeux et constata une amélioration progressive de sa vue. Le sol parut de moins en moins proche puis de nouveau commença à se rapprocher lentement. C'est alors que l'aigle nain qui l'avait fait sauter apparut juste devant lui. Il ne semblait pas en train de tomber mais où que se pose le regard de Serenteï l'oiseau était visible. Même lorsqu'il fermait les yeux. "-Qu'attends-tu pour déployer tes ailes? Tu veux que je le fasse à ta place ou quoi?". Le regard du scientifique prouvait sa surprise. L'oiseau disparut venait de lui faire une bien étrange révélation. Il regarda alors dans son dos et constata effectivement deux ailes qui n'attendaient que d'être déployées. Sans se poser plus de question et sentant le sol se rapprocher dangereusement il ouvrit en grand les deux belles ailes d'aigle et se rattrapa par une rapide remontée. Il effleura de peu le toit d'une maison, lui arrachant au passage quelques brindilles de paille. Sur son visage une joie sans limite. "-Wouhou!" Il s'éleva plus haut dans les airs en s'aidant de la force de ses ailes et d'une spirale d'air chaud. Maintenant encore plus haut qu'avant son premier saut de folie il se maintenait en l'air par de rares battements. D'ici la scène était encore plus visible. Les troupes d'intervention de la ville s'activaient en bas. Des âmes imposantes, semblables aux gardes qui les avaient indirectement conduit jusqu'à ce point. Ils semblaient être de redoutables guerriers, certains plus chétifs cependant étaient vêtus plus élégamment et étaient coiffés d'un chapeau original. Il voulut d'abord plonger vers le lieu du massacre présumé mais il se résonna. Il n'était surement pas en mesure d'aider seul si des guerriers de l'envergure de ceux qu'il voyait en dessous de lui étaient à l'origine de cette tuerie. Il n'était pas de taille mais sa curiosité le pousserait tout de même à aller là bas. Le mieux à faire pour l'heure était de rejoindre Loucas et Paradize qui serraient de bons conseils.

Il revint à son point de départ mais ne parvint pas à atterrir et dû finalement se poser au niveau du sol. Il jeta un coup d'œil au dessus de lui mais il ne pouvait avoir aucune certitude de l'emplacement de ses deux amis. Il n'arrivait pas non plus à grossir de nouveau sa vision. Cette préoccupation le quitta bien vite quand il vit les gens affolés autour de lui. Ils parlaient de bien étranges manières. Apparemment le village voisin s'appelait Edentown et avait été prit par les dit Morkas. Serenteï courut pour rattraper quelqu'un qui saurait lui en dire plus mais aucun ne lui prêta attention. On lui disait qu'on avait pas de temps pour s'occuper d'un "non-mature". Ce qui avait le don pour l'énerver. Il voulait comprendre ce qui se passait et se rendre utile et personne ne lui en laissait l'opportunité. Lorsque Paradize et Loucas reviendrait il partirait avec eux sur les lieux pour tenter quelque chose. Il s'approcha du groupe armé. Les guerriers qui en formaient le tout étaient très impressionnants. Ils dépassaient tous d'au moins le double la taille de Serenteï et avaient une musculature en proportion. De véritables machines de guerre. Chacun avait un visage différent et certains n'en avaient même pas un d'humain mais d'animal. Le plus fréquent était le tigre. Pétrifié à la vue de ces choses organisées il n'osa s'approcher plus de peur de les déranger. Ils écoutaient les ordres d'un homme de taille normale, très bien habillé au visage d'homme mais aux ailes d'ange. Il semblait être quelqu'un de très important ici. Lorsqu'il eut finit on entendit chacun hurler comme un chœur : "Force et volonté" et entamer le pas vers la sortie de la ville. Des machines de transport les attendaient là. Elles étaient portées par d'immenses insectes blancs aux multiples paires d'ailes. Lentement mais surement chaque petit groupe de deux entrait dans ces wagons et partait vers Edentown. Serenteï eut alors une idée brillante qui illumina son visage. Mais il lui fallait d'abord trouver ses compagnons.

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*[i] Les vestiges des entités disparaissaient peu à peu... Paradize accourait vers Sérentei les yeux brillants. Il venait d'avoir une licorne, un des êtres merveilleux les plus antiques. Une entité magique avec de grandes vertus et de grands pouvoirs. Il voulait en savoir plus, savoir comment cela se faisait, et surtout savoir pourquoi il avait une douleur atroce dans le dos, au niveau de ses homoplates. Quand il se retournait, il ne voyait rien. Il avait beau penché la tête, de chaque côté, il ne voyait strictement rien qui aurait pu expliquer la raison de cette souffrance. Et il fallait, bien entendu, qu'au moment où il ouvrit enfin la bouche pour faire par de ça à Sérentei, le tronc d'arbre s'entrouvrit laissant ainsi filtrer la lumière du soleil jaillir au milieu de l'arbre. Une lumière éblouissante à un point tel qu'il aveuglait les deux êtres qui se trouvaient encore présent à l'intérieur. Paradize était tellement content de revoir cette vive lumière du soleil qu'il en oublia de parler. Il en avait la voix coupée. Serentei était sorti en premier du tronc et Paradize s'apprêtait à le rejoindre.

Cependant quelque chose le retint. Il était à la limite de la sortie, il avait même un pied dehors et pourtant quelque chose le retenait à l'intérieur. Ou plutôt quelque chose, mais Paradize avait beau zyeuter tout autour de lui, il n'apercevait rien. En revanche, à chaque nouvelle tentative de franchissement de cette ouverture, il ressentait une douleur dans son dos. Il recula pour prendre de l'élan, et il s'élança quand soudain, il entendit une voix dans sa tête tel un écho...

"- En travers, mets-toi en travers... "

Sur le coup Paradize ne le comprit pas

[ post à finir ]


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