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Rencontre avec un monde "parfait"

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1 Rencontre avec un monde "parfait" le Jeu 20 Sep - 14:59

Endormi depuis quelques heures dans une bulle de componsition inconnue et dense se trouvait, comme beaucoup d'autres dans la même situation, un jeune homme lambda, à la morphologie typique de son âge, recement décédé dans le monde des vivants aux suites d'un violent arret cérébrale encore inéxpliqué par les médecins. A présent ceci était loin de lui et après seulement 17 ans de vie sur la Terre il se trouvait désormais dans ce qu'il aurait appelé le paradis. Mais pour l'heure il devrait passer la première epreuve qu'un endroit aussi parfait reservait à tout nouvel arrivant, survivre à la noyade.

"-Où suis-je ? Sous l'eau... on dirait que je suis sous l'eau, mais je ne peux pas bouger. Et cette lumière au dessus de moi... non au dessus de nous... nous ne sommes pas loin de la surface."

Et en effet il ne tarda pas à s'en appercevoir le paradis après la mort n'était pas aussi facil à vivre qu'il le pensait. Le bulle de gélatine cessa d'englober le jeune homme qui se retrouva alors directement en contact avec l'eau froide et salée de la mer. Naturellement dominé par l'instinct de survie il commenca à nager vers la surface le plus vite qu'il put sans regarder autour de lui comme s'il était véritablement seul au monde. Autour de lui pourtant bien des gens faisaient de même et certains ne parvenaient pas à remonter jusqu'à la surface avant la noyade. Il n'eut pas le temps de voir l'horreur de cette vision qu'il se retrouvait deja à la surface à observer aux alentours. Ilsemblait que beaucoup de monde arrivait à l'instant et pas un n'était pas errinté par l'effort qu'ils avaient dû fournir. De même sur chaque visage se lisait l'incompréhension.

"-Que fais-je ici ? Je mourrais j'en suis certain et pourtant me voici ici bien en vie. Le lieux n'est pas pour arranger les choses, il est pour le moins insolite."

Alors qu'il se posait bien des questions sur ce qu'il venait de sepasser de corps il était totalement soumis à son inconscient qui le guidait surrement sur la plage. Il se redressa alors et cessa de se questionner au moment où quelqu'un dans la même situation que lui mais apparement bien plus affligé par l'effort lui sucita la pitié. Sans hésiter, et bien qu'il ne sache pas vraiment ce qu'il faisait à cet instant, il alla l'aider à se relever et l'emmena, sans le questionner sur son état, un peu plus profond sur le continent. Autour d'eux et bien que la plage soit bondée, pas un bruit ne se faisait entendre. Apparement tout le monde ici était aussi perdu qu'eux. Le seul détail qu'ils étaient nus, qui en temps normal leur aurait sauté aux yeux, ne les effleurait même pas. Une seule pensé les captivait, la raison de leur présence ici.

La plage ne semblait pas en finir en profondeur et lorsqu'on se mettait dos à la mer ce n'était que sable et terres planes qui apparaissaient. En revanche la plage etait bien délimité en longueur par deux grande falaises qui se rejoignaient en leur sommet formant une sorte d'arche naturelle. Le sable gris de la plage ne contrastait pas avec la couleur du ciel et de la mer mais avec celle des arbres qui etaient anormalement présents eux aussi sur les rebords de la plage. De nombreuses espèces animales fuyaient elles aussi en tout sens et se perdaient dans le vide qu'offrait le paysage. Une seule discontinuité remarquable se demarquait cependant, un immense obélisque gris aux formes des mois droites qui soient. Pourtant l'harmonie de ses rondeurs le rendait appaisant.

Alors que certains s'en approchaient à pas de loup Mutsunokami Serenteï se retourna vers la personne qu'il venait d'aider. Il semblait aller mieux mais un petit animal curieux l'avait choisit comme protection. EN premier lieux Serenteï voulu le chasser mais aux vues de l'incompréhension générale il s'en retint pensant que peut etre pour ce petit etre aussi il était difficile de se raccrocher à une idée qu'il connaissait.

"-Celui qui ne sait rien ne peut rien comprendre... Je crois que cette citation n'aura jamais eu autant de sens que maintenant. Je ne comprends rien, et la seule chose que je sache c'est que je ne sais rien ici."

Il redressa la personne dont il ne connaissait rien non plus avec tout le soin du monde comme s'il se sentait en dette d'elle. Puis afin de rompre un silence abrutissant il demanda.


"-Vous allez bien ?"

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*Un bruit, des bulles, des courants d'eau froide... Un homme se dirigeait vers la lumière. Il errait, se laissant aller, ne sachant que faire, son corps ne lui répondait pas. Il avait comme l'impression de voler, de s'envoler pour un autre monde tout en se laissant guider vers cette étrange lueur puissante voire presque aveuglante. En effet, elle devenait très éblouissante au fur et à mesure que le temps passait, au fur et à mesure qu'il s'en approchait. Puis petit à petit, il finit par reprendre conscience. Il écarquillé doucement les yeux, de tout petits yeux comme si il venait de faire une sieste. Son esprit tournait au ralentit. Il respirait lentement, doucement, difficilement. Puis il prit conscience du lieu dans lequel il se trouvait : de l'eau, surement la mer... Il n'aimait pas l'eau car il avait toujours eu du mal à nager. Mais là, finalement ça allait, il était comme entouré d'une bulle protectrice dans laquelle il se mit à marcher alors il rejoint la surface plus rapidement. Seulement plus il se rapprochait de la surface de l'eau, plus la couche de la bulle s'affaiblissait, s'amaincissait. Et elle finit par se rompre d'un coup.

L'eau s'engouffra au travers de la petite brèche qui s'était créée. Puis la faille s'agrandit et la bulle se brisa en laissant miroiter dans cette mer des éclats que l'on aurait pu comparer à de la poussière d'étoile tant ils brillaient grâce au soleil. Mais malgré cette beauté, le jeune homme à peine âge de 16 ans dans l'ancien monde commença à paniquer lorsqu'il comprit ce qui allait arriver. Il était trop loin du bord et de l'air pour espérer survivre seul. Il voyait l'air remonter à la surface, il le regardait faire, impuissant. Puis il s'agita dans tous les sens, espérant que cela suffirait à le faire remonter à la surface. Mais rien n'y fit. Par contre cela eut pour effet d'attirer l'attention de quelqu'un. Cette personne arriva et l'aida. Il l'extirpa hors de l'eau et l'allongea sur un lieu vague qui ressemblait à une plage. Enfin du moins il avait toutes les caractéristiques d'une plage.

Paradize resta allongé un moment, même s'il n'aimait pas se baigner, il aimait sentir l'eau sur sa peau. Puis l'inconnu qui lui avait en quelque sorte sauvé la vie, l'aida à se mettre debout. Mais soudain un petit animal surgit de nul part et vint se coller à Paradize. Ce dernier sursauta puis fut soulagé quand il se rendit compte que ce n'était qu'un chat... Pourtant quelque chose clochait, que faisait un chat aussi près de l'eau. Il regarda tout autour de lui, et vit de nombreuses choses qu'il supposa être des âmes. Certaines paraissaient arborer une vraie consistance, d'autres non. Tout était bizarre. Du sable, partout du sable, et de l'eau, verte endroit, turquoise ailleurs et bleu encore autre part.

Paradize s'était donc relevé grâce à cette personne dont il ne connaissait pas le nom. Il paraissait à la fois soucieux de ce qui l'entourait et qu'il ne comprenait pas totalement, mais dans son regard se reflétait un désir de tout connaitre, de découverte et d'aventures. Ce dernier lui demanda s'il allait bien... Paradize réfléchit quelques instants, il était dans un endroit qu'il ne connaissait pas, mais cela ne le dérangeait pas, il ne connaissait d'ailleurs personne, et cela par contre l'effrayait déjà plus. Lui aussi aimait la découverte, mais pas en solitaire. Il hocha donc la tête avant de murmurer quelques mots...
*

"- O...oui merci. Et t... Et vous ? "

* Il tremblait, il avait froid, sensation bizarre, puisque le soleil était à son zénithe... Il avança d'un pas et regarda son interlocuteur avec des petites yeux ronds. *


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" De la lumière aux ténèbres, il n'y a qu'une différence : un coeur... "

" J'ai la force des anges et le charme du diable ! "

°Oo-oO°" La réalité offre l’espoir, laissons donc, il suffit d’y croire ! " °Oo-oO°


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"-Je vais bien... je crois. Mon corps n'a pas l'air d'avoir de squelles, finalement je m'en suis bien tiré... Excusez mon impolitesse mais qui etes vous ? Vous savez où nous sommes ?"

Finalement ils s'étaient tous les deux bien sortis de cette petite epreuve. Mutsunokami regardait la personne qu'il venait de sortir de l'eau avec interet mais surtout avec une nette impression de reflet. Il voyait en la personne quelqu'un d'aussi perdu que lui et il se rendit alors compte de l'absurdité de sa dernière question. Evidement il ne savait absolument pas où il était, il en allait de même pour tout le monde sur cette plage mais l'évidence ne ressort pas aussi bien lorsqu'on n'a pas de repère dans un lieu qui nous est alors totalement étranger. Mutsunokami avait maintenant grace à la personne qui lui parlait au moins apprit une chose qui lui servirait pour comprendre le reste, personne ne savait ce qui se passait ici. Une autre question tourmentait Serenteï malgrès tout. Il s'était sentit mourrir, il avait entendu des medecins que son etat s'agravait de jour en jour et qu'il ne vivrait pas longtemps. Bien sur il s'était refusait à y croire et aujourd'hui il lui semblait qu'il avait eut raison de croire qu'il s'en sortirait.

"-Finalement je suis toujours en vie, et plus en forme que jamais ! Je vous demande pardon... Je vous parle et vous ne connaissez toujours pas mon nom, Mutsunokami Serenteï pour vous servir. Il est vrai que le lieu ne se prete pas necesairement à des présentation mondaines, mais je trouve qu'il est plaisant de pouvoir se raccrocher au moins à un nom pour définir une personne."

Sans nul doute Serenteï savait que ses propos etaient déplacés et qu'il était possible qu'on ne les comprenne pas. Après tout ici tout le monde avait mieux à penser qu'à se présenter. Le monument aux courbes geométriques par exemple pouvait sembler un sujet mille fois plus intéressant et beaucoup s'en étaient accordés en commencant à l'étudier comme un chien reniflerait un un arbre, ce qui d'ailleurs pouvait se trouver sur cette plage à ce moment. Petite ne fut pas la surprise lorsque l'une des personnes sortant de l'eau sembla tout à fait différent des autres. Atypique n'aurait pas été le meilleur terme pour le définir, mais différent. Il semblait savoir exactement ce qu'il faisait ici et ne montrait pas sur son visage, moitié animal moitié humain, la reccurent incomprehension des autres majoritaires. De grande ailes blanches semblaient avoir poussées sur son dos et ses pupilles noires verticales, similaires à celles d'un chat éclairé par une intense lumière, semblaient percer plus que la matière.

L'étonnement n'eut pas le temps de se transformer en réactions que déjà d'autres personnes encore différentes, mais remarquables tout comme lui, sortirent à leur tour. L'étonnement se banalisa sur toute la plage et avec lui les premiers brouhahas. Surs de leur direction les hommes, femmes, et autres étrangetés, dont le genre demeurait indiscernable à cause d'une trop grande ressemblance avec des plantes ou des animaux, se virent rapidement suivis par quelques aventureux qui, plus que les autres, avaient hâte de comprendre ce qu'il faisaient là. Serenteï se retint de leur hurler de ne pas les suivre, après tout il n'y avait pas plusde risque à les suivre qu'à rester ici. Il préféra rester silencieux et se diriger vers le totême étrange. Les yeux rivés sur le sommet du glorieux monument il restait silencieux jusqu'au moment où une idée qui lui avait traversé l'esprit ne put 'empecher de lui sortir par la bouche.

"-S'il y a des constructions de ce genre c'est qu'un peuple ici croit qu'il doit s'attirer les bonnes faveurs d'une sorte de dieu. Mais il n'a pas l'air de n'avoir qu'une fonction religieuse... Je remarques certaines irregularités dans sa structure, comme si l'on pouvait le compartimenter en tiroirs... Mais que pourraient ils contenir ?"

Il se tourna vers le jeune homme en lui montrant le seul petit détail à l'origine d'une telle idée. Il s'agissait d'une petit fente droite au centre d'une rondeur et qui semblait pouvoir s'élargir. Serenteï regarda le visage de cette personne pour connaitre sa pensé à ce propos tout en approchant une main vers cette difformité.

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* Paradize, pris soudain d'un sentiment de soulagement en voyant qu'il pouvait encore s'exprimer, qu'il pouvait encore parler et qu'il n'était pas tout seul dans ce cas-là... Où étaient-ils ? Que faisaient-ils ici ? Comment étaient-ils arrivés là ? Il ne le savait pas. Il avait bien une vague idée sur la question mais rien de formel. En effet, il avait lu des tas de choses, des tas de légendes qui décrivaient une vie après la mort. Mais toutes les thèses qui tentaient de le prouver étaient vouées à l'échec car, en effet, pour en avoir la preuve, il fallait déjà sacrifier une personne et tout le monde sait que même s'il existait bien un autre monde, jamais personne n'était revenu pour témoigner. Après il y avait aussi des thèses sur les mondes parallèles, mais elles étaient trop complexes celles-là et Paradize n'avait pas tout compris. De toute façon il ne croyait pas aux mondes parallèles, pour lui il pouvait juste avoir d'autres vies au-delà de la mort, un peu comme pour les chats. D'ailleurs pensait-il que si l'on pensait pas des chats, il n'y avait pas de raison que les hommes ne puissent pas en faire autant.

Soudain, son visage s'emplit d'effroi. S'il avait vraiment raison, si les mythes d'une vie après la mort existaient vraiment, cela voudrait simplement dire que...
*

"-... Je suis mort... ! Non cela ne se peut, ce n'est pas possible. Tout allait bien pour moi, enfin presque. "

* Cette soudaine compréhension l'atterra, il leva les yeux en soupirant... Il ne pouvait s'y résoudre. *

"- Ce n'était que des légendes, des mythes fondés sur des anciennes croyances... "

* Puis il regarda Serentei et réalisa qu'il ne s'était pas présenté, du coup il voulut y remédier et lui prononça son nom. Bizarrement sa voix était redevenue douce et timide. *

"- Paradize, je m'appelle Paradize. Enchanté. dit-il en le regardant droit dans les yeux, puis il ajouta... Je ne sais pas vraiment où nous sommes, si ce n'est que nous ne sommes plus sur terre, en fait j'ai lu beaucoup de choses dessus, toutes plus invraisemblable que les autres. J'adore à tout ce qui touche à un caractère surnaturel ou divin... "

* Puis il s'interrompit, il parlait presque à coeur ouvert avec un homme qu'il ne connaissait que depuis quelques minutes seulement, il ne savait rien de lui. Et de toute façon, il ne pouvait pas croire qu'il était réellement mort, aucune de ces théories n'avaient jamais été prouvées. Jamais. Et pusi d'abord comment était-il mort ? Puisque s'il était vraiment dans le lieu auquel il pensait il avait du obligatoirement mourir avant...
Il se sentait rassuré de savoir à peu près où il se trouvait. Par conre il était totalement paniqué car il savait aussi ce que l'on pouvait y trouver... Et l'apparition ne fit que confirmer ses pensées. Il fut stupéfait devant la venue de ses créatures, mais il alla tout de même se cacher derrière Serentei. Et entre les bras de son mur protecteur vivant, il continuait de regarder les créatures mi-humaines mi-monstres avec une certaine envie. Elles, elles ne se sentaient pas perdues au moins.
Puis Serentei se retourna vers lui et lui parla d'une faille. Mais cela dépassait de loin les compétences de Paradize, alors Serentei s'approcha de cette brèche qu'il avait vu, et Paradize le suivit, surtout pour ne pas rester seul parmi tous ces êtres qui les regardaient comme s'ils étaient, Serentei et lui, des bêtes de foire...
Des religions ici aussi, pourquoi pas après tout, si c'était vraiment une vie après la mort, il était tout à fait normal que l'on retrouve certaines croyances des gens. Par contre l'architecture ne lui parlait pas du tout. Il n'avait jamais rien vu de tel même dans les livres.

Ils s'approchèrent et purent constater que les bâtiments étaient à la fois similaires à ceux de la terre, et pourtant il y avait quelque chose qui les rendait tout autre. Une certaine aura luisait autour. Mais Paradize crut tout simplement que c'était un effet du soleil, tel un relfet ou autre...
*

"- Serentei, vous avez raison, elle est bizarre cette fissure, mais si j'étais vous, je n'y mettrais pas les doigts, ni même la main... "

* Paradize attendait de voir si quelque chose allait se passer ou pas. Mais en attendan, il grelottait toujours, certes un peu moins car il commençait à sécher, mais bon toujours un peu froid... *


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"-Paradize, hein ? Enchanté Paradize.Hmm dites moi, vous disiez tout à l'heure que vous etiez mort... C'est étrange, vous allez rire, j'ai eut cette même impression au départ."

Bien entendu iln'avait aucune envie de rire et bien qu'il feigne la discussion banale en ne regardant pas son interlocuteur pendant qu'il étudiait de loin la fissure, son coeur battait à 200 à l'heure et l'inquiétude d'une confirmation le prenait tout entier. A cet instant, et comme il hésitait encore à choisir l'une des deux possibilité, il se serait laisser convaincre par une simple oppinion en faveur d'une hypothèse. Evidement Paradize confirma sa pensée et Serenteï cessa subitement d'étudier la faille comme si cela n'avait d'un coup plus d'interet. Il baissa la tête en fermant les yeux rageur et tentant de contenir sa colère et ses larmes. Il ne voulait pas accepter cette vérité là, bien trop dure à son gout, bien trop pénible à supporter. Il tentait de se convaincre intérieurement. Ce n'était que le point de vu de cette personne, qui devait probablement être trop affligée pour emettre de bons jugement, tout comme lui pensait il, il ne voulait donc plus en tenir compte et oublirait cette idée jusqu'à en savoir plus.

Il redressa la tête en affichant un large sourir amusé par sa faiblesse passagère, il y laissa même un impétueux rire s'échapper de son gosier. La mort était une chose que l'on excluait à l'époque où il vivait. Les années 2500 étaient celles de l'immortalité alors comment pourrait il etre mort. Il se retourna vers Paradize toujours avec son sourir amusé et lui fit un signe de la tête qu'il ne pouvait s'agir de la bonne théorie. Il posa sa main sur son épaule et fixa le jeune homme dans les yeux comme s'il était plus vieux que lui à tel point qu'il put se permettre de lui faire la leçon.

"-Non, si nous etions morts comment pourrions nous etre là en train d'en discuter ? Personnelement je ne crois pas à ces théories ridicules. La mort est par définition le néant absolu qui vient à la suite de l'arret de notre cerveau. Soyons lucides, il n'y à rien après. Je suis sur que nous trouverons une explication rationnelle à tout cela très bientot ! Ne dramatise pas Paradize !"

Des paroles reconfortante d'affirmation sortaient de la bouche de Serenteï. Pour lui le monde n'était que rationnalisme et ne pouvait n'avoir aucun point d'ombre que ne puisse un jour eclairsir la science de l'homme, la seule situation dans laquelle il se trouvait avait donc forcement ele aussi une explication qu'il serait en mesure de comprendre. Mais malgrè toute la raison dont il faisait preuve, lorsqu'il regardait ces créatures étranges sortir naturellement de la mer comme si cela allait de soit il en revenait toujours à la même incertitude, effroyable et incomprehensible. Il pouvait faire croire aux autres qu'il avait raison, mais lui il ne pouvait pas se tromper, tout ceci n'avait absolument aucun sens. Il n'y avait peut etre pas que du faux dans ce que disait Paradize. Il se haissait de penser seulement à admettre une telle hypothèse juste mais confornté à la réalité il devait se résigner. Il lacha finalement l'épaule de Paradize et laissa lourdement tomber son bras jusque contre sa jambe. Son visage trahissait ses précédentes paroles et même u enfant aurait comprit l'incertitude et le trouble ressentit par Serenteï. Il tourna la tête une dernière fois vers la faille et, ne tenant pas compte des mises en gardes de Paradize, y mit la main sans hésiter. Il ne pouvait plus tomber plus bas, pensait-il à cet instant, et même si quelque chose venait à arriver cela ne serait jamais pire que le brouillard d'incomprehension dans lequel la grande majorité des gens ici se trouvaient.

Peut etre rendrait il un service à toutes les personnes trop laches pour s'aventurer elle même à y placer la main en leur montrant que rien n'advenait de lui à la suite de son acte, ou au contraire qu'il se la faisait arracher. Dans tous les cas Mutsunokami semblait determnié à comprendre ce que c'était et ne se laisserait pas freiner par quiconque. Au moment où la main allait pénétrer dans la fente un tigre bipède, aux traits du visage presqu'humains, s'avanca et bouscula Serenteï en arrière.

Tigre bipède : "Ne touchez pas à cela jeune ami ! Vous risqueriez de le regretter, surtout à votre stade et compte tenu de votre ascendance transcendée."

Mutsunokami hésitait encore entre la gratitude et la frayeur. Bien sur il ne manquait pas de remarquer l'aspect appeurant de la personne mais en même temps il semblait qu'elle venait de lui epargner de gros ennuis. Sans pour autant avoir plus de réponse Serenteï était rassuré de voir qu'on n'était pas aussi indifférent les uns envers les autres. Ce sentiment fut vite ecourté par le besoin grandissant de comprendre.

"-Puis-je savoir à présent pour quelle raison je me sens obligé de vous etre en dette ? Je crois que nous sommes tous curieux de comprendre ce qu'il se passe ici !"

Le tigre s'appretait à répondre quand le premier "ange" qu'ils avaient tous put observer fit son apparition et prit la parole à sa place. Il avait une voix grave particulièrement impressionnante et audible à des lieux à la ronde. Personne sur cette plage ne manquerait de l'entendre, pensait Serenteï légèrement ironiquement, amusé.

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* Paradize regardait Serentei avec une certaine admiration pour son envie de découvrir les choses mais pourtant là, à ce moment là, il jugeait Sérentei un peu trop inconscient. Ils n'étaient pas seuls sur cette plage, des êtres inconnus les regardaient, des êtres bizarres qui ressemblaient à des tigres les regardaient aussi. Mais avant que Sérentei n'essaye de toucher la faille, il se retourna vers Paradize et tenta de le convaincre qu'ils n'étaient pas mort. Sa voix se voulait rassurante. Elle était calme, posée et douce. Presque Paradize y aurait cru si l'expression du visage de Sérentei ne criait pas le contraire. Lui même n'était pas persuadé de ce qu'il affirmait. Et il espérait que Paradize n'allait pas le remarquer. Bien, il se trompa, mais Paradize fit comme s'il n'avait rien vu. Il hocha la tête et tenta de farfouiller dans ses souvenirs de ses anciennes lectures afin de trouver un maximum d'éléments qui pourraient les servir ici. Mais tout était confus, il n'était pas totalement remis du changement qu'il venait de subir. Ainsi pendant qu'il réfléchissait, Sérentei en profita pour tendre sa main vers la faille inconnue. Mais une voix puissante et tonitruante l'arrêta. Paradize et Serentei se retournèrent dans un sursaut et aperçurent un tigre. Oui, un tigre qui était là, sous leurs yeux et qui était en train de leur parler. Paradize, stupéfait, resta bouche bée. Il n'avait jamais rien vu de tel en dehors de ses livres. Il n'écouta pas ce que le tigre leur dit, il se plongea dans ses pensées alors que son cerveau turbinnait à mille à l'heure.

Ce monde ne pouvait pas être un monde réel et normal. Il était composé d'antiques légendes que Paradize avait lu dans des livres. Mais il les lisait comme des histoires, s'il avait su qu'un jour ce monde prendrait vie, il les aurait lu avec plus d'attention, dans les moindres détails quitte à le apprendre par coeur. Là, il se sentait démuni. Il se souvenait juste que d'antiques peuples croyaient en un monde où il suffisait de penser pour obtenir. A ce moment-là, Paradize se mit à sourire, ça y est il avait compris le fonctionnement de ce monde. Devant sa mine réjouie, Sérentei, s'interrogea intérieurement et attendit. Paradize quant à lui, ne dit rien. Il ferma les yeux, se concentra un peu, fit une grimace pour montrer qu'il se concentrait et pensa à un bon feu bien chaud car il avait très froid. ET quand il réouvrit les eyux, en effet, il obtint quelque chose... Il obtint le plus grand fou rire que Sérentei n'avait jamais eu devant sa grimace. Tout d'un coup, le sourire de Paradize s'effaça. Même le tigre paraissait interloqué.

Vexé, Paradize tendit à son tour le bras vers la faille, histoire de changer de sujet. Et là, apparut un ange. Ou du moins, un être qui y ressemblait car il avait des ailes. Il s'approcha avec de longs mouvements fluides et impérieux. Il zyeutait à droite, à gauche, et se pavanait parmi les autres personnes présentes sur la plage comme pour leur montrer la puissance dont il jouissait. Certains le regardèrent avec admiration et s'agenouillèrent car ils y virent un signe divin. D'autres le regardèrent de loin, et de haut. Ceux-là devaient surement venir de familles nobles...
L'ange n'avait que faire des réactions des gens et arriva pas très loin de Paradize et de Serentei. Il s'arrêta puis prit de la hauteur. En effet, il s'éleva dans le ciel pour attirer l'attention du plus grand nombre de personnes possibles, mais il n'avait pas besoin de faire cela, tous les regards étaient déjà braqués sur lui. Il entama alors un discours :
*

"- Bienvenue à vous sur nos terres. Vous venez de pénétrer dans un lieu très étrange, j'en suis bien conscient. Vous devez surement être perdus car des faibles âmes comme les votres ne peuvent pas comprendre ce qui leur arrive. Il secoua la tête d'un air dédaigneux. C'est tout à fait normal. Vous êtes, comme la plupart des humains, limités dans votre esprit, ou plutôt limités par votre esprit.
Vous venez là de fouler un sol sacré pour mon peuple. Mais braves comme vous pouvez l'être, je sais que vous consentirez naturellement à vous joindre à moi, afin de racheter vos tords et vos offenses. Il tendit sa main gauche vers son oratoire et sa main droite indiquait quant à elle, une cité qui se dressait non loin de là. Dans ce lieu, vous pourrez vous racheter, vous nourrir car vous devez être affamés, et vous pourrez contribuer, car je connais votre désir de bien faire et de patriotisme, à faire progresser et à améliorer la ville. Et comme il voyait, malgré ses douces paroles et ses plus beaux sourires que quelques hommes paraissaient réfractères, il ajouta en fixant Sérentei et Paradize Ceux qui se jugent trop forts pour rejoindre ma cause, resteront ici s'ils le souhaitent mais ne recevront aucune aide de notre part, à par peut-être du mépris pour les êtres faibles qu'ils sont. "


* Son discours ressemblait à un discours vide de sens, appris par coeur, et récité à chaque fois qu'il y avait de nouveaux arrivants. Mais cela Serentei et Paradize ne pouvaient pas le deviner qu'ils n'avaient pas été les seuls à trouver ce monde. Par contre, ils se rendirent compte presque immédiatement que l'ange n'avait pas que de bonnes intentions en voulant aider les autres. Il paraissait cynique, surtout avec ses sourires faux et hypocrites. Pourtant la plupart des gens paraissaient charmés et convaincus, ils firent alors un pas vers l'ange. D'ailleurs Paradize lui aussi commença à tendre sa main dans le but de vouloir toucher ses ailes... Tout d'un coup, la faille ne l'intéressait plus. Et si l'ange avait raison... ? Car après tout, un ange est, par nature, bon. *


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"-Ne le touche pas ! Tu as vu comme il n'a pas prit la peine de me répondre ! Il ne mérite pas notre admiration. En revanche monsieur, dont le nom m'échappe totalement, je vous suis reconnaissant pour votre mise en garde, mais pourrais-je savoir ce qu'il serait arrivé si j'avais persisté dans mon erreur ?"

Au moment où Paradize allait toucher l'aile de l'ange Serenteï lui saisit la main vigoureusement et le tira afin qu'il ne puisse essayer avec l'autre. Il ne lui lacha la main qu'au moment où il s'adressa au Tigre pour le questionner. Intrigué mais surtout impatient de savoir si ce dernier avait vraiment une bonne raison comme il semblait le dire ou s'il s'agissait d'une sorte de discrimination. Le tigre ne prit pas la peine de lui répondre mais semblait approuver les paroles de l'ange. Apparement il était un de ses hommes de main ou quelque chose dans ce genre. Serenteï fut d'autant plus exédé que personne ne semblait tenter comme lui de comprendre ce que signifiait tout ca. Comme s'il etait le seul à ressentir l'impatience. Cette idée le figeait sur place, il ne comprennait pas qu'on ne puisse être impatient dans une telle condition. Prit par l'intense besoin de savoir ce qui allait se produire il mit la main rapidement dans la faille et attendit ainsi le temps qu'il fallut pour qu'une réaction, de quelconque nature, se produise.

Au moment exacte où il posa sa main à l'intérieur l'ange tourna le visage vers lui avec des yeux signifiants la colère. Il cessa alors de parler tout haut, redescendit rapidement et lourdement sur le sol et mit so visage à quelques centimètres de celui de Serenteï avec un regard particulièrement agressif. Il prenait étonnement soin de ne pas toucher Serenteï.


"-Pauvre imbécil ! Maintenant va savoir où tu te retrouveras... Je te souhaite de tomber sur un village comme le notre, sinon tu disparaitra peut etre définitivement. Les âmes faibles ne peuvent renaitre si facilement. Tu risque de devenir un monstre."

Alors qu'il parlait avec toute la force dont il était capable les yeux de Serenteï paraissaient ne plus savoir où regarder. Il était totalement intimidé par les paroles de l'ange et comprennait encore moins ses propos. Apparement il serait bientot transporté ailleurs. Il ajouta quelque chose à propos de renaissance puis se détacha de lui et prit la direction du village qu'il avait indiqué dans le but de diriger ceux un peu moins curieux que Mutsunokami. Tentant à présent de retirer sa main de la faille il se rendit compte que cela était impossible, il ressentait le totème comme s'il faisait partie de lui. Une aura se dessina de plus en plus intense autour de lui de du monument. Il comprennait un peu mieux à présent les mises en garde mais bien qu'il ai peur de ce qui allait advenir de lui il restait satisfait d'avoir au moins comprit ça.

Il se retourna de nouveau vers paradize et lui attrapa instinctivement le bras. A ce moment les deux personnes partagèrent l'aura qui entourait Serenteï. A eux virent s'ajouter quelques personnes qui n'eurent qu'à toucher l'un d'eux pour partager egalement l'aura dont ils ne savaient rien. Dans le but de les sortir de là ou pour certains en l'espoir qu'il leur arriverait quelque chose d'excéptionel quelques personnes s'étaient misent autour du totème.


"-Paradize ! Aide moi ! Sors moi de là !"

Au moment où il commenca à parler l'aura s'intensifia et un bruit sourd etouffa tous les autres. Impossible d'entendre quoi que ce soit à l'intérieur de la lumière et Serenteï avait beau crier de toutes ses forces tout ce que l'on pouvait remarquer c'était l'expression de terreur sur son visage.

De l'extérieur de l'aura on ne voyait plus qu'une lumière blanche aveuglante puis d'un coup cette dernière implosa dans un bruit très faible mais très long. Impossible à cet instant de voir ce qui se produisit réellement mais l'on pouvait constater que plus personne n'était autour du totème, plus de lumière aveuglante non plus. Ils avaient littérallement disparus.

Sur une autre plage au même instant un phénomène inverse se produisit et dans une lumière aveuglante qui n'altéra personne puisque personne n'était présent sur la plage, tous réapparurent et Serenteï se retrouva la main dans un fente similaire à celle de tout à l'heure. Il en extraya vivement la main en fixant avec effroid le pillier droit aux formes creuses. Apparement ils avaient été transportés sur une autre plage.

Il se retourna alors vers Paradize avec un regard qui traduisait clairement sa peur et son incomprehension. Puis se laissant tomber sur le sol, comme s'il venait de faire un effort surhumain, il s'endormi sur le sable blanc. Autour d'eux l'aspect de la plage avait complètement changé et ici personne ne semblait provenir de la mer.

"-Qu'ai-je fais... ?"

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